Un mot sur l’œuvre du cœur du Président Ouattara après l’amnistie du 6 Août 2018

Notre mot sur l’œuvre du cœur du Président Ouattara

Tout le monde aurait donc du mérite sauf Alassane Ouattara. La victoire a vraiment plusieurs pères alors que la défaite est orpheline. On remercie ça et là communauté internationale ; acteurs politiques sauf celui qui a pris l’ordonnance. On partage les vidéos en inbox de discours ambigu pour nous convaincre que tel ou tel serait même le père de la libération de certains citoyens ivoiriens détenus. On a dit merci à tous et à toutes sauf à Alassane Ouattara et à Alpha Blondy, qui lui depuis des années demandait un geste de cette nature au président ouvertement. Et donc que les organisations socio-politiques aient le courage et l’honnêteté de saluer notre méga-star s’ils ont un brin d’objectivité. Ce sont des années après seulement que des politiciens se sont joints à sa requête. Ça c’est pour la petite histoire.

Pour l’autre côté de l’histoire, j’aimerais faire un petit parallèle entre Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara sur cette question. En 2011, Laurent Gbagbo avait été conseillé par un bon nombre de ceux qui jubilent aujourd’hui. On sait très bien que Laurent Gbagbo ne les avait pas écoutés. Cependant, c’est Laurent Gbagbo qui a payé seul les frais de son entêtement ; et donc pour la crise postélectorale et ces dégâts, le seul coupable était Laurent Gbagbo qui a refusé d’être à l’écoute de son peuple, de la communauté internationale, de la classe politique Ivoirienne et surtout de son premier ministre d’alors. Soient les conseils n’étaient pas pertinents pour l’emmener à céder soit Laurent Gbagbo n’avait pas ce que Alassane Ouattara a aujourd’hui : l’amour de son peuple et une conviction au raffermissement de la consolidation de notre nation.

Nous sommes le 06 Aout 2018, Alassane Ouattara décide de libérer certains Ivoiriens arrêtés depuis la crise postélectorale. Qu’est-ce que nous constatons, c’est une volonté malsaine et malhonnête de vouloir se tirer le drap de son côté quant à une supposée implication ou pression. Si Laurent Gbagbo avait été président de la CI le 06 Aout 2018, les Ivoiriens n’auraient pas connu cette délivrance. On se dit aussi que si Alassane Ouattara avait été dans la posture de Laurent Gbagbo en 2010, la CI n’aurait pas connu de crise postélectorale. C’est aussi ça la vérité et il n’y aurait pas eu 3000 morts et des prisonniers comme nous l’avons connu. Les conseils, on les exécute quand on a une grandeur d’esprit pour ne pas dire quand on est grand d’esprit. Milles conseillers peuvent ne pas influencer un esprit chagrin et orgueilleux. Un seul conseiller pour facilement convaincre un homme d’une grandeur sans limite. Alassane Ouattara avant les conseils et les « pressions » était dans de bonnes prédispositions pour accepter les doléances. Il a toujours eu une attitude conciliante et de paix. N’a-t-il pas été le premier à dire PARDON aux Ivoiriens pour la crise postélectorale ? Alassane Ouattara vient de mettre en application un conseil de son modèle le Président Felix Houphouët-Boigny : « la paix, ce n’est pas un vain mot, c’est un comportement ». Oui, Alassane Ouattara vient de mettre en exergue cette théorie Houphouetiste qui comme une poudre magique offre le sourire à notre nation. C’est une partie trop grande de cette histoire pour être ignorée. N’en déplaise aux aigris, c’est ce que l’histoire retiendra.

Il faut saluer Alassane Ouattara. Qu’est ce qui fait qu’ADO exécute après écoute et consultations les avis des uns et des autres pendant que Laurent Gbagbo est incapable d’en faire autant quand il a eu l’opportunité d’éviter le chaos à son pays ? si on regarde bien, ce sont pratiquement les mêmes personnes qui ont conseillé les deux hommes. La classe religieuse, la classe politique, le monde culturel et enfin…la communauté internationale si on donne du crédit à la déclaration du PDCI. Les conseils oui mais le mérite revient à celui qui les accepte. Pour parler comme à Abidjan, conseil ne signe pas ordonnance. Cet acte est bien l’expression d’une volonté sincère traduite en acte.

C’est très important de souligner ce facteur que nous ne pouvons ignorer. Ce facteur c’est Alassane Ouattara qui a démontré sa grandeur, sa vision et son humilité. Libérer des gens auteurs de fautes avérées sans exiger d’eux des garanties ni des excuses est un risque que seuls les grands hommes peuvent prendre. Rien ne garanti que Simone embrassera le chemin de la réconciliation. Rien ne nous dit que Soul to Soul ne va pas continuer avec son armurerie et qu’à sa sortie il est dans des dispositions toutes différentes de celles qui l’ont conduit à ce séjour carcéral. Rien ne nous dit que ces individus sortent sans le couteau entre les dents.

Alassane Ouattara, ce n’est pas Gbagbo en tout cas les « conseillers » si honnêtes peuvent le confirmer. Il ne faut pas être malhonnête. Alassane Ouattara du fond cœur à accepter ces libérations, aucune pression, juste un acte du cœur, pour l’amour du peuple.

Nul ne peut nous raconter des fadaises. Nous savons le rôle joué par les chefs religieux et traditionnels. Eux ont le triomphe modeste, pas comme les neo-liberateurs, qui se sont plutôt engagés pour bénéficier de la retombée d’une telle décision aussitôt après avoir eu la confirmation qu’Alassane Ouattara envisageait l’acte posé hier.

Que ALLAH inspire notre président et protège la Côte d’ivoire

Par Tieba Santos

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